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Trooper... Stormtrooper

Le système est mal fait. Il n’est pas conçu pour aider la personne dans le “besoin”. J’ai l’impression qu’à par “caler” quelqu’un, ça donne pas grand chose. C’est décourageant. Mon avenir et ma sécurité dépendent de Pierre-Jean Jacques. Même si j’ai toujours donné le maximum. C’est relativement stressant.


Et là, tu te débats pour essayer de trouver un moyen de sortir de là, sans t’enfoncer plus. Mais rien ne semble fonctionner. Tu avances et tu recules, comme si on pouvait faire les deux en même temps. Devant le “power” tu fermes ta gueule et tu subis.


Oui il y a des services offerts. Mais toi, le clown de bas étage, prouve moi que tu es fiable. Parce que le “Power” lui, décide de la survie de tout le monde. Même si lui est pas fiable.


On se retrouve sur un champ de bataille. Avec d’un bord ceux qui attisent la chicane, ceux qui la zieutent et les promesses de gendarmerie qui arrive pas.


Tu tiens ta mini épée avec le peu de courage qu’il te reste, caché sous ton bouclier en carton. Derrière le silence du néant est trop fort. Tu connais pas la fin, ni comment tu vas t’en sortir, tu sais juste que ça va être long possiblement et ardu. Tu sais pas, non plus, si ça en vaut la peine.


“Indignez-vous” quand politiquement parlant tu dépends de ceux contre qui t’es supposé te battre. Et quand ça implique des dommages collatéraux trop grands, tout le monde se sauve en courant.


Je voulais pas la vivre cette bataille. Ça ne me tente pas. J’aime pas ça. Surtout que c’est devenu la mienne par défaut, pas par choix.


C’est là que je me dis que la rue est un beau refuge, mais c’est un trop grand prix à payer pour avoir la “criss” de paix.


On dit qu’en théorie tout est facile. Dans la bouche du monde aussi, tirer des conseils à blanc, c’est magnifique. Mais c’est la guerre de la théorie.


Moi, je suis dans la réalité.

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