Montréal…

…et sa bêtise humaine !

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En fin de semaine, j’ai décidé en me levant d’aller voir amie E. qui habite Montréal. Pas trop effrayée par les bancs de neige et avec l’envie de changer d’air absolument, je l’ai appeler tôt samedi matin, pour savoir si on pouvait passer la fin de semaine chez elle.  Même à dernière minute, le projet fonctionnait ! Cool ! Je devais ramener un gros meuble à la maison, en même temps.


La route pour s’y rendre, s’est agréablement bien passé. On a eu la “super” bonne idée de “bypasser” le tunnel, qui était déjà “embouteillé” solide.  Ça été un peu moins l’fun rendue en face de mon amie E, la rue qui fait normalement 2 voies de large, en faisait une et bon courage pour ne pas accrocher ton miroir de “char”.


E. nous a informé qu’à 19 h, on devait absolument être du côté droit de la rue, parce que le déneigement débuterait. Elle nous a même averti que la nuit serait courte, parce que lors des déneigements, la remorqueuse passe plusieurs fois pour avertir avec un bruit de la mort pour que les autos s’enlèvent du côté gauche de la voie pour faire le déneigement.


Bon, honnêtement, je me suis dis, “ça doit pas être si tant pire!”


#BuzzDeMauvaiseRéponseDeQuizz: c’est à réveiller les morts pour en faire des zombies. Le remorqueur a passé 4 ou 5 fois, avec une sirène de la mort, en plus de klaxonner, il a réussi à se “pogner” avec quelqu’un, a remorqué une auto et il a fait ça jusqu’à minuit afin de vider le côté gauche de la rue. Et je vous jure, malgré ce tintamarre de la mort, y a des “tatas” qui restent stationné là pareil !!!!!!!!!!!!!!


Et là quand, enfin, ils réussissent à dégager la rue. C’est le bordel qui commence… car neige, banc et poteau pour vélo avec vélo revole allègrement, parce que pas le temps de niaiser pour déneiger.


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E. expliquait que Montréal a voulu se lancer dans le compostage. Mais c’est presque impossible à faire. Les bacs bruns laissé sur le trottoir se remplissent de cochonneries, parce que tout le monde jette n’importe quoi dedans. Ça c’est quand le bac revole pas par terre avec son contenu sur le trottoir.


Au retour, les policiers faisaient la circulation en plus des feux, parce que trop de monde vers le Pont Jacques Cartier et parce que le respect, ça semble pas automatique. On a vu un policier virer des voitures de bord, parce que c’était le festival de celui qui couperait l’autre pour arriver plus vite au pont.


Et là je ne vous parle pas de notre rando au Mont Royal, rencontrant des gens en gougounes dans la neige et habillé comme s’il faisait 20 degrés dehors….


J’ai du passer ma fin de semaine à dire “ben voyons donc!” Smile

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