Perdre du temps…

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Vous n’avez pas l’impression des fois, que tout le monde veut vous tirer “du jus” ? L’école, les enfants, le chum, le travail… L’impression d’être tout le temps sur speed pour toute. Que le monde voudrait vous découper en morceaux pour en avoir un bout de vous pour satisfaire les exigences les plus niaiseuses ? Cette manie de  performance énorme à devoir fournir tout pour tout le monde?


De se lever ou de se coucher et de se dire “Tabouère, j’y arriverai pas!” D’avoir l’impression d’être devant une montagne immense, insurmontable et où on ne voit pas la fin du haut de la montagne. De ne même pas essayer de faire quelque chose, parce que finalement, c’est clair qu’on y arrivera pas ?


Je me suis sentie comme ça en fin de semaine.


Et je suis allée à l’épicerie. Ça me tentait pas. En plus de voir la filée de monde aux caisses… barkkkkkkkkkkkkkkkk !


Et j’ai réalisé que même pour cette tâche là, on est à la course. J’ai choisi de prendre mon temps, surtout de le perdre et de niaiser allègrement dans la bouffe. J’ai choisi de me mettre en mode slow. En fait, j’ai pris une marche avec un panier dans l’épicerie. Un peu dans la lune, le cellulaire fermé au fond du sac à main. Tellement pu trop là, que je sais même pas ce qui jouait en musique de fond. J’ai même niaiser pour emballer mes trucs.


Étonnamment, ça m’a fait du bien. D’envisager la tâche plate d’une autre manière. Ça a permis en plus, de vider le trop plein de monde aux caisses quand je suis arrivée. J’étais tranquille pour ranger mes courses, pas squeezée entre deux madames trop speedées. Ça fait du bien de penser que c’était pas une urgence et un “fallait le faire!”. De se dire, “ au pire si j’oublie quelque chose, j’y retournerai demain!”


De dédramatiser la patente ! Tsé !


À essayer… perdre du temps, parce que c’est pas grave Smile

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