Révoltée

C’est à matin que je pète ma coche. On arrête pas de parler de dépression, de parler, de chercher de l’aide, de se confier et d’avoir un réseau social d’amis.

La semaine passée, j’avoue sous conseils d’amis, d’aller demander de l’aide vers mon médecin. On m’offre de la médication, quoi que pas nécessaire selon elle (donc, pas obligatoire). Ok, je m’endure pu, on va essayer.

Je patauge entre le bien être, le naze, les crises d’angoisses, la peine et la panique. Et dans ces moments là, j’ai juste le gout de jaser, d’avoir des calins en tonne et une barge et de me faire soulager. Le temps que ça passe. C’est difficile pour moi, je doute de moi, de tout et ce que je suis, je le sais plus !

Mais ce qui me révolte à matin, c’est quand ces crises arrivent, c’est toujours ben quand je suis toute seule comme un cocron dans le fond de mon lit. Quand le moment pour appeler quelqu’un et déblatérer un tas de truc de choses incohérentes, pas d’allures et brailler ma vie comme une déraisonnable se pointe, ben “criss” je finis par appeler info social parce que je me peux pu et je sais pas qui je peux appeler.

C’est ben beau aller chercher de l’aide, mais calvaire, l’aide vient pas vite et quand t’es tout seul dans ton cocron à mourir de peur parce que même faire l’épicerie t’angoisse (fouillez moi pourquoi), de l’aide là là, j’en ai juste fuck all pas.

Je sais pourquoi à matin, la “Maryse” avec des têtes de mort existait (ben oui parce que elle non plus elle se pointe plus)… j’aime mieux être en tabarnak que d’avoir peur !

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