Combattre ses peurs

Quand j’ai créer mes mots phares, je pensais jamais que cela s’imprègnerait autant en moi cette année. Je pensais pas que ça “attirerait” automatiquement les occasions pour permettre à ces petits mots de rien du tout, de chambouler ma zone de confort.

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Celui qui sort du lot: FONCER ! Il est fort et ça se répercute chaque jour sur moi. J’en stresse un coup ! Il a pris toute la place.

L’envie de foncer est bien présente. Mais la peur qui vient avec aussi. J’ai des opportunités qui se présentent et au lieu de reculer, je fonce la tête la première dedans. Mes peurs les plus  profondes se font “bardasser”: hauteur, foule, gêne, confiance en soi… La zone de confort est inexistante.

Mais étrangement, depuis que j’exprime mes peurs, j’ai des amis qui se sont donnés la missions de me donner un coup de main. Pour me permettre de vivre autre chose que de la crainte. Et de profiter des beaux moments de la vie.

Pourquoi j’ai peur des hauteurs: un feeling de vide derrière moi ou sous moi – Ben ok, regarde moi dans les yeux et on monte ! – la crainte disparait.

La foule, je réalise que j’ai “une bulle” assez grande. En auto-défense, on apprend que chaque personne a un espace dans lequel il est confortable. Si une personne nous parle (inconnue ou non), si elle est hors de cette zone, on sera confortable. Certaines personnes, ont la “bulle” plus petite que d’autres. Et on apprend aussi que c’est important de faire savoir aux autres que cette “bulle” c’est la nôtre et qu’on a le droit que personne ne rentre dedans.

J’ai une grande bulle. Surtout avec les étrangers. Ce qui fait que dans une foule, où on est tout pris en pain, je respire mal. J’étouffe. Y a trop de monde que je connais pas dans ma bulle. Je me sens envahie.

Mais dernièrement, j’ai été initié à la foule. Raison: faire de la photo. Bizarrement, même s’il y avait du monde qui slammait (et que j’aimais pas ça du tout), je ne me suis pas sauvée. J’ai aimé l’ambiance. Le fait d’être occupée à autre chose (photos), d’avoir une clôture d’un côté (je pouvais toujours sauter par dessus) et un ami pas loin, c’était moins intense qu’à l’habitude.

Je pense même recommencer Sourire

J’ai encore beaucoup de chemin à faire. Mais je suis contente et fière de mon cheminement. Je m’empêchais de vivre des belles choses, cimentée par la peur. En fait, j’ai juste besoin de comprendre pourquoi et en gang on trouve la solution.

Merci à tous deux qui m’aident là dedans, je vous adore ! Sourire

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