De la peine, parce que je me trouve “chicken”

Ma fille Eve
Aujourd’hui, j’ai décidé d’aller au gym vers 16 h 40. Je vais rarement là à cette heure là. J’ai su pourquoi après. 

Je suis revenue de là “démolie” mentalement, triste avec ce feeling poche de “quossé que tu fais là”! Et pourtant, détrompez-vous, y a aucun lien avec les machines et mon programme d’entrainement. Vraiment aucun. 

Y avait trop de monde pour ma bulle. Plein à craquer. Incapable de choisir une machine sans que quelqu’un soit dessus. J’avais beau me trouve un petit coin, y avait toujours quelqu’un dans ma bulle. Y avait trop de monde. J’étouffais. J’étais mal. Trop mal. Toutes les pensées négatives sont sorties.

Doucement ça s’est inséré dans ma tête, puis détruisant ma bonne humeur, me sentant observée, de trop… j’avais pas d’affaire là ! J’étais opressée, paniquée par ce sentiment que tout le monde me regardait. 

J’ai tellement fait mon programme à l’envers que je me suis fait mal à une épaule. Et par deux fois, on m’a dit en souriant “faut que tu fasses ta place!”. Ouin… je suis pas capable moi, de tasser du monde, de m’imposer… J’attends patiemment mon tour, je me tasse si je suis de trop. Je veux pas m’imposer ou faire ma place… je veux juste être dans ma bulle tranquille.
J’ai senti que j’avais pas eu de fun, que j’étais pas à ma place. Malgré que le nouveau programme soit excellent, j’avais hâte de sortir de là. Je suis sortie… le moral à –12000. J’ai horreur des foules, j’ai horreur des groupes de gens, j’ai horreur de ce sentiment de manquer d’air.
J’ai de la peine, parce que j’ai fait un #fail et que je sais pas si un jour, j’arriverai à me sentir bien dans une foule. J’arrive à gérer plein de choses, mais pas ce sentiment d’étouffement et de panique. Cet envie de partir en courant pour juste être toute seul.
Si je m’écoute, ce soir, je remettrais pu jamais les pieds là, je me coucherais en boule, je braillerais pis je mangerais des chips ! Triste
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