Histoire de sacs à dos

 

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(à Montréal, photo d’André Vaillancourt – Dans un magasin dont je ne me rappelle pas trop où!)

Depuis que je participe aux diverses randonnées; club de marche, activités du Sentier des trotteurs, ou autres activités, l’achat d’un sac à dos s’est fait ressentir. Surtout pour trimballer son lunch ( et au final tout ce qui a été mentionné dans le post “Les incontournables de la randonnée selon moi-même”. C’était déjà pas facile de trouver les bons souliers, là je m’embarquais dans une autre histoire (de fous!).

Finalement, j’a acheté d’abord, un Osprey Talon II. Il faisait relativement l’affaire, si on arrive à l’ajuster comme du monde (chose que j’arrive difficilement toute seule). Sauf que pour l’hiver, c’était trop petit. Je m’en suis servie tout l’été et ça s’était bien passé. J’ai ensuite, acheté (par caprice de bottine un peu) le Osprey Sirrus 24. Je m’en suis servie deux fois. La première fois, ça se passait super bien. Le tout s’est “gâché” lors du 12 km à Mestashibo (près du Mont St-Anne).

Je découvre finalement, avec mes randonnées que j’ai pas des épaules bien fortes et surtout pas une constitution pour trimballer du poids sur mon dos mes épaules. Je m’en suis rendue compte, quand à Mestashibo, alors qu’il restait 5 km au sentier (qui est assez difficile merci!) et que j’en pouvais juste plus de me trainer, alors qu’un ami a généreusement pris mon sac par dessus son sac (ish, je suis vraiment poche!), je me suis mise à “clancher”. On venait de m’enlever ce qui me causait du souci… un sac à dos trop lourd.

Depuis les jumelles, j’ai une douleur à l’épaule gauche et le moindre poids dessus, ramène la douleur. Celle-ci remonte dans le cou pour m’amener une belle migraine de la mort et au final, j’arrive plus à poursuivre la randonnée si ce n’est à coup de advil ou de tête “trempée dans une quelconque rivière”.

C’est récemment que j’ai abandonné ma bataille contre les sacs à dos. En achetant, bizarrement, le plus “cheapette” de la gang: http://www.mec.ca/fr/product/5000-664/sac-a-dos-ridgemont-de-mec/?f=10+50131+50587. Je n’attache pas les ganses sur le devant et voilà, le poids tire mes épaules vers l’arrière et m’oblige à me tenir comme du monde. Le sac n’a pas de support pour le dos, en fait il pèse rien ! Ce qui fait que mon cou est encore en vie après une assez longue randonnée.

Je l’aime tellement, j’ai acheté le noir, j’ai acheté des cordons roses pour remplacé ceux sur les fermetures éclaires et je m’en sers maintenant aussi comme sac de ville.

Finalement, des fois on cherche trop loin des trucs. Les plus simples font souvent l’affaire Sourire

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