Une “thérapie” !

DSCF3122

Comme vous l’avez remarqué, je dessine beaucoup ces temps-ci. J’ai aussi acheté un nouveau cahier pour dessiner, à défaut de me trouver un moleskine (trop compliqué !!!). J’ai comme un besoin de dessiner souvent, de vider mon cerveau. Parce que pour moi dessiner, c’est justement arrêter de penser à tout et pouvoir dormir sans passer ma nuit à virailler.

Effectivement, en ce moment je suis préoccupée. J’ai une attitude qui “m’énarve” et que je ne comprends pas vraiment. Tout ce que j’aimais en sport, je n’ai plus le goût de le pratiquer: karaté, jogging, marcher, musculation… plus rien ! Aucune motivation pour me botter le derrière. Je suis littéralement écoeurée même de mon petit déjeuner. Écoeurée des toasts au beurre de peanut, je peux pu voir un bagel en peinture et maudit que c’est plate des céréales.

Je suis encore souvent fatiguée, mais j’ai rien. Mais je ne remonte pas la pente. Et je suis toujours en train de combattre ce sentiment cet état d’esprit. Je suis réellement bien quand, je me sens utile pour les autres. Ce qui fait que j’ai eu besoin de m’impliquer.

Je cherche à comprendre pourquoi je me sens comme ça. Je ne me comprends juste pas. Une écoeurantite aïgue “at large”.

Et dessiner, m’aide à faire passer ces moments plates où je me sens tout le temps à terre. Dessiner m’aide à faire le vide dans ma tête, à prendre soin de moi, à évacuer les sentiments de colère, de peine, de culpabilité… Dessiner ça m’aider à passer par dessus mes blocages personnelles et me permet d’avancer !

Je ne cache pas ma peur de faire une dépression ou autre. Mais je me trouve encore trop positive pour quelqu’un de dépressif. Et j’arrive à fonctionner quand même en général ! Mais comme je disais à une amie, le peu de temps qu’il me reste pour moi, ça ne me tente pas de le passer à lever des poids ! C’est tout.

Maintenant, je continue de dessiner et je me botte le cul solide pour me trouver des objectifs sportifs. Je sais qu’en faisant rien, je n’aide pas ma cause.

Ce matin, on se botte le derrière, on tente le jogging.

Back to Top