Deuil

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Chaque jour qui passe, quand je vais marcher dans le Mont Arthabaska, je me pose la questions: vais-je recourir un jour ? Pourtant mon genou va mieux. Mais je le sens fragile quand je monte le Mont Arthabaska. Ça prendrait pas grand chose pour que ça revienne pleine puissance (je pense).
Contrairement au jugement que j’avais, même si je ne cours pas, je maigris quand même (oui j’ai toujours pensé que juste marcher ne faisait pas maigrir lol). Mais je trouve difficile de faire un deuil de la course. Je vois sur daylimiles les gens qui courent, je les encourage. Mais ça me dérange de ne pas pouvoir sortir et courir comme avant. Je sais pas pourquoi j’ai accroché autant à ce sport et de se dire que c’est fini, c’est difficile pour le moral. En même temps, est-ce un message que mon corps m’envoie (comme pense Ritch et ma maman) ? Peut-être qu’il est temps que je passe à autre chose ?
Bref, pour le moment, je n’ai juste pas le choix. L’investissement dans des souliers de course n’est pas prioritaire dans le budget et en même temps, je dois faire un choix pour mon horaire de maman. Je me vois mal aller courir et retourner marcher avec le chien après (car le chien ne viendra pas courir avec moi). Tout comme aller au gym. Marcher me prends 1 h environ ou plus, faudrait que j’aille au gym pour une autre heure d’exercices au gym ?!! Je finis par manquer de temps.
Je dois mettre carte sur table avec moi-même et trouver le meilleur des mondes ! Et pour le moment, marcher dans la montagne avec mon gros dodu, c’est le meilleur des monde et plus accessible pour mon genou et ma hanche.
La porte n’est cependant pas fermée, mais je vous partage mon choix difficile et mon cerveau (et mon coeur) ne sont pas encore à l’aise avec ce choix Sourire
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