Une torture nécessaire

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(source: http://www.panoramio.com/photo/16175341)

Jusqu’à récemment, je pensais que je faisais du sport par nécessité et que finalement, c’était une torture que je m’imposais pour avoir la santé. C’est aussi une méthode qui marchait pour perdre du pois (approuvé et testé). Je pensais que je me l’imposais. Comme si en fait j’aimais pas ça… mais que je m’obligeais à le faire pareil. Genre je suis full pleine de volonté !!!
C’est avec mon arrêt de 3 mois et en discutant avec certaines personnes que j’ai allumée ! Tout cela avec l’arrivé d’un nouveau Shake (que je ne vous vendrai pas ici parce que je le connais pas trop) qui se vend pour perdre du poids, être en forme… ect. Une personne au gym m’a dit que c’était bien pour ceux qui justement aimaient pas faire du sport. Et alors que j’ai voulu dire que j’aimais pas ça moi non plus,mais que faut bien dans vie… j’ai rien dit ! Et j’ai eu une étincelle !

J’ai arrêté 3 mois et je voulais tuer tout le monde, je pleurais, je me sentais dépassée…. pis quand je suis allée courir pour la première fois mercredi passé…. c’était le premier jour où je ne retournais pas me coucher en après-midi. Où cette sensation de lourdeur, de fatigue était partie. Et c’est là que je me suis rendue compte que oui, j’aime ça pis que je peux pas m’en passer parce que ça contribue a ma forme physique (même si je suis aussi pesante avant qu’après), à ma bonne humeur, à la gestion de mes émotions…
Je me retrouvais enfin après 3 mois. Bref, ça fait partie de moi et ce n’est pas une torture, pour moi ça fait partie de ma santé mentale. Et même quand j’aurais le poids voulu, je continuerai parce que mon cerveau en a besoin ! Sourire
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