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Mon corps me niaise !

J’ai mes règles.


Et un moment donné dans la journée, le temps s’arrête. Mes yeux s’agrandissent comme des pamplemousses, je fige et le seul son qui sort de ma bouche c’est “TABARNAK!”


Puis je pars en courant à la salle de bain pour me rendre compte du tsunami dans mes bobettes.


Tout le temps devant plein de monde, à la job pis quand je suis debout. Comme si mon corps se vidait one shot, synchronisé avec la serviette sanitaire qui se déplace… en plus d’être dans un moment gênant où je peux pas me garocher aux toilettes. Les hormones doivent ricaner entres elles et dire “go maintenant on va rire!”


Le pire là, c’est qu’on le sent arriver. La chute de Niagara qui va tomber et on le sait trop bien que le dégât s’en vient. Aucun contrôle là dessus !


Le summum du pathétique, c’est courir à la recherche d’une serviette sanitaire, pas de bobette dans la maison. Et que le chum prend son temps pour aller la chercher dans l’auto. Grouilllllllllllllllllllllllle, j’ai pas de contrôle là dessus tabouère !


Ne me parler pas de la DivaCup, je suis sûre qu’elle va déborder ! C’est un complot contre ma dignité !


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Il était une fois…

… FLUFFYMAN !

17097307_10154234635205766_5077384046556331417_oLe garage qu’il gère, est à 2 minutes de chez moi. Il a dit innocemment :” hein ! Ben passe au garage un de ces 4!” phrase plus que garochée et pas vraiment réfléchie. Je pense qu’il s’attendait à ce que la fille, l’appelle avant de passer “normalement”. Mais LA fille… c’était moi… faque… j’ai pas appelé avant de passer !


J’ai retonti un matin au garage. Y avait plein de monde, son père, son frère, une locataire et des clients. Je suis rentrée en coup de vent, avec un gros bonjour, trop contente de le geler sur place. Parce que je savais, qu’il resterait l’air bête.


Sauf que, je l’ai vu dans son état le plus “naturel”, les cheveux trop trop longs, pas rasé, en habit de garage… D’ailleurs, depuis ce temps, je l’appelle Fluffy. Tellement sa chevelure peut devenir “sauvage”, garnie et expensive. Admettons que, pour une première rencontre, ça donnait l’impression d’être ratée !


Il a pris une semaine avant de me réécrire. Quand je l’ai revu, il était encore plus fluffy que la dernière fois. On en rit encore.  Pas le temps de se mettre à son meilleur, trop instantané comme première rencontre.


Par moment, encore, il laisse aller sa tignasse pousser trop longtemps et le Fluffy reprend le dessus, à mon grand découragement. J’imagine que c’est sa fourrure d’hiver pour contrer le froid lol.


Comme quoi, le premier coup d’oeil est pas toujours le bon Smile with tongue out

L’Étrange du village

17458264_10154265931945766_2134706184885671214_nJe travaille dans un petit village appelé Villeroy. Pour manger le midi, faut apporter son lunch, sinon, y a deux dépanneurs qui “dépannent”. Mais ce midi, je voulais manger dehors. Oui oui… à –24 je voulais être dehors et profiter du soleil.


Dans le coin des terrains de loisirs, derrière la Salle Firmin-Roy (L’Église), il  y a un petit bâtiment et quelques tables à pique-nique. J’ai sorti ma couverture qui traine dans la Micra, mon lunch frette et je me suis mise à l’abris du vent près du petit bâtiment face à la patinoire.

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Je suis restée là, la face au soleil avec un glaçon qui me dégoulinait dessus. Avec une revue pas trop intéressante, parce que j’avais oublié mon livre à la maison (Les rois maudits). Avec mon sous-marin, mes chips et mon fromage du dépanneur. J’ai même mis mon cellulaire de côté.


Le vent soufflait au loin avec la neige qui “revolait”. Personne autour. Le silence.


Ça fait un bien fou ! Mais il était hors de question que je manque ce soleil à cause du “frette”. Bon, j’ai encore passé pour l’Étrange du village…mais pas grave. Ça valait la peine de profiter du soleil, enfin !

Oser à 41 ans

17342860_10154247933935766_7091948469275597399_nJe ne suis pas de celles qui trippe sur le maquillage. Mais de temps en temps, pourquoi pas se gâter et se mettre belle. Comme mon travail est avec le public, les vestons, les jupettes et les chemises font partie courante de ma garde-robe. Ça toujours été, une partie de mon côté fifille: les vestons et les redingotes.


Récemment, avec les filtres de Snapchat, je découvre que le rouge à lèvre plus foncé, ça pourrait être pas si tant pire. J’ai toujours redouté ces couleurs de peur qu’on me voit à 20 km de distance dans une rue. Sauf que…


J’ai osé. À 41 ans, j’ai acheté mon premier rouge à lèvre, rouge. C’était gênant la première fois que je suis sortie travailler. Comme si je m’étais écrit dans le front “regardez moi!”. Mais finalement, je m’habitue. Un peu comme le vernis à ongle noir. Quand on commence à mettre cette couleur, on ne peut plus revenir au pastel, ça fait étrange.


J’ai changé aussi mon “eyeliner” et ma technique pour les lignes des yeux. Plus larges, plus prononcées. Je comprends pas ce qui se passe. Comme si j’avais besoin de “flasher”… ou peut-être de déranger !


Bizarrement, je portais aussi des petites bagues discrètes… et j’ai craqué pour une de ces bagues de “méditation” très large. Une bulle au cerveau ! (les bagues avec lesquels on peut tourner des anneaux pour “prier” ou méditer)


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Je sais pas ce qui se passe avec moi. J’ai toujours voulu disparaître entre les murs, passez inaperçue… et là, c’est comme si je voulais me dépeindre du mur. Sortir du lot. Sortir du champ fleurit ordinaire. Comme si enfin, j’assumais ma différence ! Smile

Montréal…

…et sa bêtise humaine !

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En fin de semaine, j’ai décidé en me levant d’aller voir amie E. qui habite Montréal. Pas trop effrayée par les bancs de neige et avec l’envie de changer d’air absolument, je l’ai appeler tôt samedi matin, pour savoir si on pouvait passer la fin de semaine chez elle.  Même à dernière minute, le projet fonctionnait ! Cool ! Je devais ramener un gros meuble à la maison, en même temps.


La route pour s’y rendre, s’est agréablement bien passé. On a eu la “super” bonne idée de “bypasser” le tunnel, qui était déjà “embouteillé” solide.  Ça été un peu moins l’fun rendue en face de mon amie E, la rue qui fait normalement 2 voies de large, en faisait une et bon courage pour ne pas accrocher ton miroir de “char”.


E. nous a informé qu’à 19 h, on devait absolument être du côté droit de la rue, parce que le déneigement débuterait. Elle nous a même averti que la nuit serait courte, parce que lors des déneigements, la remorqueuse passe plusieurs fois pour avertir avec un bruit de la mort pour que les autos s’enlèvent du côté gauche de la voie pour faire le déneigement.


Bon, honnêtement, je me suis dis, “ça doit pas être si tant pire!”


#BuzzDeMauvaiseRéponseDeQuizz: c’est à réveiller les morts pour en faire des zombies. Le remorqueur a passé 4 ou 5 fois, avec une sirène de la mort, en plus de klaxonner, il a réussi à se “pogner” avec quelqu’un, a remorqué une auto et il a fait ça jusqu’à minuit afin de vider le côté gauche de la rue. Et je vous jure, malgré ce tintamarre de la mort, y a des “tatas” qui restent stationné là pareil !!!!!!!!!!!!!!


Et là quand, enfin, ils réussissent à dégager la rue. C’est le bordel qui commence… car neige, banc et poteau pour vélo avec vélo revole allègrement, parce que pas le temps de niaiser pour déneiger.


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E. expliquait que Montréal a voulu se lancer dans le compostage. Mais c’est presque impossible à faire. Les bacs bruns laissé sur le trottoir se remplissent de cochonneries, parce que tout le monde jette n’importe quoi dedans. Ça c’est quand le bac revole pas par terre avec son contenu sur le trottoir.


Au retour, les policiers faisaient la circulation en plus des feux, parce que trop de monde vers le Pont Jacques Cartier et parce que le respect, ça semble pas automatique. On a vu un policier virer des voitures de bord, parce que c’était le festival de celui qui couperait l’autre pour arriver plus vite au pont.


Et là je ne vous parle pas de notre rando au Mont Royal, rencontrant des gens en gougounes dans la neige et habillé comme s’il faisait 20 degrés dehors….


J’ai du passer ma fin de semaine à dire “ben voyons donc!” Smile

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