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La douleur

Moi, dans ma tête, je suis intolérante à la douleur. Dans ma tête, je suis très très intolérante à la douleur. Mais, je me fais faire des affaires de même (anneau en or, fait hier en avant-midi à Sherbrook chez Unik Perçage et Tatouage par Martin Lamarche, perceur.):


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Chaque fois que je vais là, j’ai la trouille. Chaque fois que j’y vais, j’annonce mes couleurs en disant que je suis stressée, je sais pas si je vais restée allongée sur l’espèce de lit d’hôpital pas clair, que je vais mourir de peur et je mitraille les gens sur place de questions genre “ça vas-tu faire mal?”


Depuis le temps, championne, tu devrais le savoir si ça fait mal !!! Mais non…


Jusqu’à ce que je me retrouve “coincée” sur la “chaise/lit” entre les performances de Martin qui change du Milli Vanelli et  Snap, qui s’enligne sur mon oreille pour me torturer de douleur…


“T’es-tu prête?

- Go ! “ C’est là que j’inspire profondément pour gérer la douleur atroce qui va s’en venir.


Et…. rien. J’appréhende une douleur énorme… mais non. Y se passe rien. Même pas mal.


Belle preuve, que je ne connais pas mes forces ! Smile with tongue out

Drummondville

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Rockin’ mama et moi, ça donne ça dans un char:


Moi  “-Me semble qu’à chaque fois que je pense savoir où je m’en vas à Drummondville, je me ramasse jamais où c’est supposé. Je pense que la Ville vire de bord quand on essaie d’aller dans le Downtown. Sti, j’ai même pas vu la rue Marchand ”


Rockin’ Mama: -Je pense que Drummondville c’est une autre dimension. Y a jamais moyen de s’y rendre.


Moi: -ouais. Comme la planète Saturne avec les anneaux. Victoriaville tourne au tour mais tu peux jamais aller au milieu.


Rockin’ : -En fait, l’Europe est en périphérie de Drummondville. Quand tu descends de l’avion t’es pas vraiment en France.


Moi: -ouais pis la tour Eiffel, c’est un vieux pylône laitte.


Rockin’: -comme dans le film Labyrinthe. Mais pas le vieux qui est une reprise de l’autre, parce qu’il est trop ésotérique.


Moi: -What ?


Rockin’: -oui celui avec David Bowie. Il est trop genre ésotérique.


Moi: -Je m’en fous, moi je l’aurais donné le p’tit frère hahahahhahaha !


Tout ça parce que j’arrive jamais à entrer dans la ville du premier coup, je tourne en rond autour parce que je trouve pas la logique à Drummondville.


Et on se trouve très très très drôle.

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Trooper... Stormtrooper

Le système est mal fait. Il n’est pas conçu pour aider la personne dans le “besoin”. J’ai l’impression qu’à par “caler” quelqu’un, ça donne pas grand chose. C’est décourageant. Mon avenir et ma sécurité dépendent de Pierre-Jean Jacques. Même si j’ai toujours donné le maximum. C’est relativement stressant.


Et là, tu te débats pour essayer de trouver un moyen de sortir de là, sans t’enfoncer plus. Mais rien ne semble fonctionner. Tu avances et tu recules, comme si on pouvait faire les deux en même temps. Devant le “power” tu fermes ta gueule et tu subis.


Oui il y a des services offerts. Mais toi, le clown de bas étage, prouve moi que tu es fiable. Parce que le “Power” lui, décide de la survie de tout le monde. Même si lui est pas fiable.


On se retrouve sur un champ de bataille. Avec d’un bord ceux qui attisent la chicane, ceux qui la zieutent et les promesses de gendarmerie qui arrive pas.


Tu tiens ta mini épée avec le peu de courage qu’il te reste, caché sous ton bouclier en carton. Derrière le silence du néant est trop fort. Tu connais pas la fin, ni comment tu vas t’en sortir, tu sais juste que ça va être long possiblement et ardu. Tu sais pas, non plus, si ça en vaut la peine.


“Indignez-vous” quand politiquement parlant tu dépends de ceux contre qui t’es supposé te battre. Et quand ça implique des dommages collatéraux trop grands, tout le monde se sauve en courant.


Je voulais pas la vivre cette bataille. Ça ne me tente pas. J’aime pas ça. Surtout que c’est devenu la mienne par défaut, pas par choix.


C’est là que je me dis que la rue est un beau refuge, mais c’est un trop grand prix à payer pour avoir la “criss” de paix.


On dit qu’en théorie tout est facile. Dans la bouche du monde aussi, tirer des conseils à blanc, c’est magnifique. Mais c’est la guerre de la théorie.


Moi, je suis dans la réalité.

La mascarade des hypocrites

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J’ai envie d’écrire. Ça me brûle les doigts. Décrire une situation qui n’a pas de bon sens. Même « pas de bon sens » c’est pas assez intense. Le genre de situation bouetteuse où tu devrais crier sur tous les toits pour dénoncer la situation. Parce que ça pas d’allure et qu’y a des gens qui subissent ça tous les jours.


J’ai envie d’écrire. Mais je peux pas. Je suis obligée de me tenir comme du monde, parce que moi, j’ai de la classe et du respect. Je reste digne et intelligente. Mais je sais qu’un jour, ça va finir par sortir quelque part. Quand ça sera le temps. Les rumeurs font leur job… de creuser des sillages sur les chemins et laisses des traces. Se creusent et se profondisent pour finir en ravin pis peut-être que ces gens-là, qui ne sont pas fins, vont tomber dedans.


J’ai envie d’écrire, parce que le cœur me brûle. Parce que je suis sous le choc d’un manque profond d’intelligence et de sensibilité. Un manque d’humanisme. Parce qu’il y a des situations, même  les animaux ont plus de respect que ça entre eux. Y préfèrent se bouffer que de faire souffrir les leurs.


Ça me donnerait quoi ? Rien. Rien d’étaler toute cette mascarade, parce que ce n’est que ça, la mascarade des hypocrites qui dansent jusqu’à ce qu’ils se pètent la yeule parce que leurs pieds sont pas tombés à bonne place. Parce que la craque de trottoir va avoir été plus brillante qu’eux.


J’espère seulement qu’il n’y a rien de gratuit. Surtout pas dans la méchanceté, l’hypocrisie et la manipulation. Que d’avoir le droit de s’en servir, ça devrait coûter juste ben cher, crissement ben cher.


Finalement, j’ai écrit… pis je n’ai rien dit.

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