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F comme fille

17795816_10154308326865766_7493660232061885252_nAux dernières nouvelles, je suis une fille. Avec un F majuscule. Avec tout ce que ça implique. À quelques exceptions près. Je sais que je suis un peu différente, mais quand même. À ce point là ?


Je vous regarde, troupeau de madames, un peu découragée. Il est par moment, difficile de s’intégrer. Je suis la blondasse de service, la menace.  La voleuse de job, la voleuse de chum, la voleuse d’ami(e)s… celle pour qui lier des liens c’est “ben trop facile”. Elle est où cette belle solidarité féminine, qui prône l’égalité ? Qui gueule à tout vent, que nous avons des droits et que nous devons les faire respecter. C’est quoi cette hypocrisie en dentelle, qui est supposément acceptable ? Parce que “bitcher” ça remonte le niveau social et l’estime de soi. Parce qu’il y a une fausse compétition de la meilleure miss madame au monde ?? À laquelle je ne participe pas.


On m’intègre à des guerres ouvertes que je n’envenime même pas. Pire, je me sens coupable d’être ce que je suis et de déranger la routine tranquille des dames. J’ai le regard assassin, le sourire baveux et la réplique qui déboussole. Je suis une menace. Je dérange.


C’est désagréable. Et pour moi, et pour les autres. D’avoir à prouver, que finalement, je n’en veux pas plus que les autres. Que je veux juste MA place, près de la leur.


Alors qu’elles perdent leur temps à me dessiner comme une muraille de Chine, j’ai réellement l’air de la cage à poule pleine de trous, qui laisse passer les courants d’air et les mouches et qui retient pas grand chose au final en donnant l’impression de protéger quelque chose.


Je trouve cela, dommage. Réellement.

“attack” de poussin


17861780_10154310472315766_6567219403267555690_nUn court laps de temps. Le temps d’avoir la mauvaise idée de me décolorer les cheveux avec un produit “cheapette” de pharmacie en spécial. Parce que je voulais redevenir blonde… très blonde.


Le manque de temps de pose ou je ne sais trop, ma tête a viré jaune poussin ou jaune canari. Je fitais avec les poussins de Pâques. J’étais pas trop gênée, jusqu’à ce que mon chum me voit et me lance d’un air pas convaincu pantoute “oui oui c’est beau!” -  MENTEUR !

Il essayait de me convaincre pour ne pas me faire de peine (OHHHHHH!), mais je voyais bien dans sa face qu’il pensait le contraire.


J’ai appelé ma coiffeuse en catastrophe. Elle qui s’attendait à une légère repousse jaunasse m’a presque chicané en voyant ma tignasse jaune poussin. Elle qui n’arrête pas de dire que pour avoir un beau blond, c’est compliqué. Ça ne se fait pas en criant “ciseau”. Ouiiiiiiii mômaannnnnnnnnn !


Elle répétait sans cesse “comment t’a réussi à “jaunasser” même tes pointes ????”


Sais pas ! (mal aise lol)


Elle a réussi. Elle a été super fine en me prenant à la dernière minute en même temps qu’une autre cliente. Comme à chaque fois, je la fais sûrement sacrer intérieurement. Du moins, elle se rappelle de moi quand j’appelle. Au début, je bouchais sa balayeuse (trop épais de cheveux), je me suis coupée la frange toute seule (pas à son goût) et me voilà en jaune poussin. J’ai promis de l’appeler à ma prochaine niaiserie.


Une chance que je l’ai, sinon actuellement, j’aurais vraiment l’air étrange ! Smile

Histoire d’encre

17690646_10154291888965766_1669154749_n“Le phénix est un oiseau légendaire, doué d'une grande longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s'être consumé dans les flammes. Il symbolise ainsi les cycles de mort, de résurrection et de noblesse.” Wikipédia


Je voyais plein de gens se faire tatouer. Surtout des amies proches. Je me disais que je trouvais les dessins magnifiques mais que j’étais trop “chicken” (peureuse) pour le faire. La douleur, je ne la supporte pas super bien (du moins je crois).


Mais, depuis mes séances avec mon hypnothérapeute, l’idée de passer à l’action s’imprégnait. Question de me rappeler que j’ai ma propre force de caractère. Avoir un petit coup d’oeil rapide et me souvenir que j’ai passé au travers de “ben” des affaires. Et je suis encore là.


J’ai pris mon rendez-vous l’automne passé avec Sébastien Béliveau, artiste tatoueur de Victoriaville. Mon rendez-vous était, mardi passé. Je sais, pour certains, c’est long. C’est un délais long, mais on a le temps de changer d’idée pour le dessin, de l’endroit, de faire des modifications… et en plus d’être sûr qu’on veut bien se faire tatouer.


J’ai passé 4 heures sur une chaise, sans savoir ce qu’était le monde du tatouage, ni la douleur qui va et vient selon l’épaisseur de la peau et finalement que je suis tolérante à la douleur, quand ça me tente Laughing out loud. Je ne l’imaginais pas aussi grand, mais Sébastien a eu une très bonne idée. L’effet n’aurait pas été le même.


Il est à mon image intense et coloré. Je commence déjà à avoir les commentaires négatifs comme positifs. Mais personne ne fait quelque chose de ce genre pour plaire aux autres. Du moins, je l’espère !!!


Comme tout ce qu’on fait dans la vie, nous devrions toujours le faire pour soi. Et si on attend l’approbation des autres, le bon moment, il est fort possible de passer à côté de belles opportunités et d’avoir des regrets plus tard.


Je ne regrette rien. Je suis forgée de mes expériences malheureuses et heureuses et elles constituent chaque petites parcelles de ce que je suis.  Ce tatoo me le rappellera et c’est mon cadeau vers un nouveau départ tout neuf. Avec le nouveau moi tout neuf Smile with tongue out


Nous sommes des êtres exceptionnels !

Mon corps me niaise !

J’ai mes règles.


Et un moment donné dans la journée, le temps s’arrête. Mes yeux s’agrandissent comme des pamplemousses, je fige et le seul son qui sort de ma bouche c’est “TABARNAK!”


Puis je pars en courant à la salle de bain pour me rendre compte du tsunami dans mes bobettes.


Tout le temps devant plein de monde, à la job pis quand je suis debout. Comme si mon corps se vidait one shot, synchronisé avec la serviette sanitaire qui se déplace… en plus d’être dans un moment gênant où je peux pas me garocher aux toilettes. Les hormones doivent ricaner entres elles et dire “go maintenant on va rire!”


Le pire là, c’est qu’on le sent arriver. La chute de Niagara qui va tomber et on le sait trop bien que le dégât s’en vient. Aucun contrôle là dessus !


Le summum du pathétique, c’est courir à la recherche d’une serviette sanitaire, pas de bobette dans la maison. Et que le chum prend son temps pour aller la chercher dans l’auto. Grouilllllllllllllllllllllllle, j’ai pas de contrôle là dessus tabouère !


Ne me parler pas de la DivaCup, je suis sûre qu’elle va déborder ! C’est un complot contre ma dignité !


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Il était une fois…

… FLUFFYMAN !

17097307_10154234635205766_5077384046556331417_oLe garage qu’il gère, est à 2 minutes de chez moi. Il a dit innocemment :” hein ! Ben passe au garage un de ces 4!” phrase plus que garochée et pas vraiment réfléchie. Je pense qu’il s’attendait à ce que la fille, l’appelle avant de passer “normalement”. Mais LA fille… c’était moi… faque… j’ai pas appelé avant de passer !


J’ai retonti un matin au garage. Y avait plein de monde, son père, son frère, une locataire et des clients. Je suis rentrée en coup de vent, avec un gros bonjour, trop contente de le geler sur place. Parce que je savais, qu’il resterait l’air bête.


Sauf que, je l’ai vu dans son état le plus “naturel”, les cheveux trop trop longs, pas rasé, en habit de garage… D’ailleurs, depuis ce temps, je l’appelle Fluffy. Tellement sa chevelure peut devenir “sauvage”, garnie et expensive. Admettons que, pour une première rencontre, ça donnait l’impression d’être ratée !


Il a pris une semaine avant de me réécrire. Quand je l’ai revu, il était encore plus fluffy que la dernière fois. On en rit encore.  Pas le temps de se mettre à son meilleur, trop instantané comme première rencontre.


Par moment, encore, il laisse aller sa tignasse pousser trop longtemps et le Fluffy reprend le dessus, à mon grand découragement. J’imagine que c’est sa fourrure d’hiver pour contrer le froid lol.


Comme quoi, le premier coup d’oeil est pas toujours le bon Smile with tongue out

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