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L’enclos Social

Festival of Colors, Spanish Fork, UT


*** CECI EST UN CONSTAT***


On est bombardé de règlements partout. Comment on doit être, comment il faut faire et dans quel cadre le faire. Mais “tsé” partout !!!


Ça l’air, qu’on peut pas fonctionner sans. Parce que la “société” en invente des non dites… pour gérer sa vie amoureuse, son style, sa tête et j’en passe.


Alors quand j’entends ce genre de chose

“Est-ce qu’on couche avec quelqu’un le premier soir?”


Je réponds

“On s’en sacre ! Fais ce qui te tente sur l’impulsion du moment ! Me semble ?!!!”


Sur ce, je retourne dans mon “outsider” Smile with tongue out

“Plaster”

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*** MISE EN CONTEXTE 1 ***

Hier, c’était le lancement de la programmation des radios du réseau Attraction. Comme je suis la bloggeuse de Lydia Jacques de Kyqfm (95.7), j’ai été invité. Avec le Barbare, Cassy.


*** MISE EN CONTEXTE 2 ***

Depuis vendredi, je dors pas, je suis assaillie d’anxiété, d’angoisse; la tristesse et la colère s’alterne. C’est le chaos. Mais qu’est-ce que je vais dont ben faire?


*** ET FINALEMENT ***

Hier soir, lors de ce 5 à 7 festif, je me suis sentie à ma place. À être moi-même. De toutes façons, je ne peux pas être pire que Cassy (qui peut manquer totalement de classe par moment, mais je l’adore pour ça). Lydia qui a été adorable et joyeuse comme à son habitude.

J’ai pu rencontrer des gens dynamiques, colorés et fous. Serrer la “patte” de Luc Cauchon et une hilarante Kim William, rencontrer Le P avec son humour particulier (mais vraiment drôle) et rejaser avec le Fred, le outsider de ce monde.


D’AILLEURS je vous inviter à les écouter !


J’ai dansé, chanté niaisé… j’étais juste moi. Je suis rentrée chez le dentiste pour une réparation, tout de suite après. La chose la plus stressante du monde et j’ai pourtant tellement relaxé pendant, que j’ai eu tout la misère du monde à sortir de la chaise du dentiste. Je pensais pas qu’on pouvait relaxer chez le dentiste d’ailleurs.


*** FINALEMENT ***


Comme dis mon amie Nadia: “ tu n’est pas faite pour les moules, les tartes et les cadres”!

Un bras en moins

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En fait, comme vous le savez, j’ai eu une fracture d’un doigt. Le majeur (oui oui le doigt d’honneur).  L’orthopédiste, dans certains cas, semble installer le plâtre du bout des doigts jusqu’à la moitié de l’avant bras. Ce qui nous enlève une main pour fonctionner.


Jusqu’à ce que le plâtre soit installé, on ne réalise pas vraiment l’ampleur des “dégâts” sur notre quotidien. Voici quelques constats de mon moi-même lors de cette “gaffe”:


  1. DOUCHE/BAIN: Je suis une fille qui prend des bains. Tout le temps. Avec un bras “en moins”, je dois adapter mon “baignage” selon l’horaire du chum. Bon courage pour sortir du bain, se laver la tête sans tremper le tout dans le fond du bain;
  2. CONDUIRE: ben oui hein ! On a besoin de nos deux mains ! Surtout quand on a une voiture manuelle !!! Et selon le papier de l’hôpital, gare à vous si vous vous faites prendre “plâtré” en train de conduire une voiture… lors d’un accident, c’est possible que l’assureur ne paie pas.
  3. MANGER: Essayer de couper un oignon ou des carottes avec une main “stabilisée”. En plus de “scrapper” le plâtre parce qu’il va sentir éternellement, ça va super mal. Le pire, oublier de faire la vaisselle après. Ben non… Il faut aussi attendre la disponibilité de quelqu’un un moment donné. Vous essayerez aussi de couper votre jambon !! Ben oui, en formation, je dois demander à ma collègue de couper ma viande !
  4. EPICERIE: Toujours dans le but de ne pas conduire, il faut espérer qu’une âme charitable nous accompagne afin de remplir le frigo. Mais tenir un panier avec une main dans un plâtre, c’est pas “winner”. La main reste accrochée sur la poignée.
  5. COIFFER: on a besoin de deux mains pour une “couette” ! (ben oui hein!)Mais c’est le temps idéal pour fillette de se venger du “démêlage” de cheveux sur maman !
  6. PAYER: utiliser sa carte débit… pas toujours facile. Y manque une main pour insérer la carte. Merci aux différents caissiers qui ont allumés et pris l’initiative de m’aider !
  7. COMMANDER: j’ai deux plateaux… une main ! J’y avais pas pensé. L’habitude de se débrouiller. Heureusement, une personne m’a offert son aide immédiatement pour transporter un plateau. J’en revenais pas d’autant de gentillesse d’une inconnue.
  8. ÉCRIRE: un article de blog. Ou faire mes tâches de bloggeuse… je peux pas. Je tape avec mes deux mains. Si je tape à un doigt, la vitesse est réduite et je pogne les nerfs. Je me suis même écoeurée de faire du iphone. Mais sur un cellulaire, ça va super bien avec une main.

C’est là qu’on réalise qu’on devient vite “vulnérable” quand on est blessé ou malade. C’est pas facile de demander de l’aide et de “quémander” au 5 minutes pour tout et rien. Et je n’avais qu’un bras dans le plâtre. J’étais un minimum fonctionnelle.


Imaginez pire… J’aime mieux pas y penser ! Smile


Avez-vous vécu ce genre de situations? Commentez moi ça !


Et si vous saviez pas, le mardi matin, je suis en onde avec Lydia Jacques à Kyq FM 

vers 7 h 20.


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Remerciée

*** AVERTISSEMENT *** Même si ce texte concerne une situation déplaisante par rapport à moi, il est hors de question que je fasse du dénigrement de qui ou de quoi que ce soit par rapport à cette situation. Je n’accepterai donc, pas, tout commentaires déplacés non plus.

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REMERCIÉE… de mon travail.


Une rencontre et un bout de papier formel pour m’aviser que mes services n’étaient pas retenus.


Le néant tombe, la colère gronde et le flot de larmes s’installe. “Sors” que ma tête me dis. “Sort vite”. Et là, le tunnel où on voyait enfin une solution de stabilité, de sécurité, se ferme doucement devant soi. Je suis devant le néant. Le vide… rien.  Incapable de dire quelque chose de sensé pendant la rencontre (du moins je crois). N’étire pas le calvaire la grande, sors.


Je m’enlise dans le divan, regardant indifféremment le ménage pas fait. Qu’est-ce que je vais faire ? J’suis don ben poche. Le bashing pour me battre intérieurement commence. “Super facile” (ironie) de trouver le soleil dans un ciel gris. 


Je me bombarde de “j’aurais du faire ça” de “j’aurais dont du”. Mais à quoi ça m’amène ? À rien.  Le cerveau roule à 100 000 à l’heure essayant de tout analyser comme si j’pouvais encore changer quelque chose.


Mais non… Prends une autre trail miss… pis on se bat pas contre la trail.


La tornade de néant se poursuit, je suis bonne pour faire quoi moi ? Je l’ai oublié. Le cerveau s’amuse à nous rendre dans un état de “marde”, un peu comme une peine d’amour, qui nous détruit lentement pour un certain temps.


J’en suis là. Depuis hier. Pendante devant un ravin. J’vois rien. Pas de pont, pas de fil, juste le fond.  Pis faut que je me lance. Ça ne me tente pas. Vraiment pas.


À matin, là, devant mon portable “frette” pis mes graines de toasts, j’aimerais ça être socialement une copie carbone de ce qui est normale comme tout le monde.


J’aurais peut-être du être, quelqu’un d’autre. Pour une fois.





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